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Maria da Luz

Santo Antão (alors P, aujourd'hui Cap-Vert) ()

Maria da Luz accompagne ses parents en France en 1970 avant l’indépendance du Cap-Vert, et fréquente l’école primaire en Moselle puis, de 1979 à 1982, le Lycée Saint-Exupéry à Fameck. En 1983 et 1984, elle travaille comme aide-comptable à l’hôpital de Metz avant de s’inscrire de 1985 à 1987 à l’École d’infirmières et d’auxiliaires de puériculture Bel Air à Thionville. Elle travaille comme auxiliaire de puériculture dans différents hôpitaux à Thionville, Paris et Metz, et ensuite, de 1978 à 1995, comme employée dans une crèche. Puis elle s’installe au Luxembourg, où elle travaille comme assistante administrative, comptable et financière au service de plusieurs institutions européennes : la Commission européenne (1996-1999), Eurocontrol (2001-2002) et le Parlement européen (1995-1996 et 2000-2001). Parallèlement, elle suit des formations en bureautique et en gestion de 1994 à 1998 dans l’académie de Nancy-Metz. Depuis 2002, elle travaille de nouveau au Parlement européen.

Maria da Luz a écrit un récit à caractère autobiographique, L’Amour, la mort de la vie. Elle y évoque les responsabilités familiales que doit assumer une jeune fille à la mort de sa mère, décédée à la suite d’une longue maladie. Dans un contexte social difficile de chômage, de criminalité juvénile et de toxicomanie, le frère de la narratrice sombre dans le fanatisme islamiste et finit par abandonner sa famille au profit de ses convictions religieuses.

Cet article est signé Claude D. Conter

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Citation:
Claude D. Conter, « Maria da Luz », sous : , mise à jour du 18.01.2021, consulté le .