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© Collection CNL

Guy Clément

Arlon ()

Guy Clément fréquente l’école primaire et le lycée de l’Institut Sainte-Marie à Arlon et termine en 1964 ses études avec une agrégation en français et en histoire. Il enseigne de 1964 à 1968 comme coopérant belge au développement en République du Congo. Il travaille pendant deux ans, jusqu’en 1972, comme organisateur administratif des Cimenteries d’Outre-mer à Bruxelles et à Lukula (Congo) et pendant 27 ans, jusqu’à sa retraite en 2000, comme employé dans une banque à Luxembourg. Il habite depuis 2006 à Colmar-Berg.

Guy Clément a publié trois livres à tendance autobiographique, dont les deux premiers ont pour cadre l’Afrique. Il débute avec Les Palmiers agenouillés. Après une jeunesse chaotique, le jeune protagoniste part à Léopoldville (Congo belge) pour échapper au service militaire. Il se voue à l’enseignement, qui a lieu dans des conditions misérables. Le décès brutal d’un collègue de travail lui fait mener une enquête. Une fois le meurtre élucidé, il rentre, désabusé, en Belgique. Le poème de facture classique Le Temps recréé, descriptif et philosophique, est publié à la fin du roman.

Dans La Césure arlonaise, le protagoniste, rentré d’Afrique, se retrouve entre deux types de sociétés. Il se rappelle son départ en Italie pour un travail d’été bénévole dans la construction, puis au Luxembourg, pour travailler dans une firme pétrolière. Pris dans les réminiscences de ses premières amours, le narrateur raconte, avec recul, ses premiers coups de cœur et tribulations, ses regrets et bonheurs.

Dans Les Grains noirs de l’ivraie, le protagoniste, éméché, se retrouve incarcéré suite à un accident de la circulation. Cadre dans le secteur bancaire luxembourgeois, il se rappelle sa carrière professionnelle mouvementée, l’évolution du secteur des finances et ses conquêtes amoureuses.

Cet article est signé Jacques Steffen

Publications

Études critiques

Citation:
Jacques Steffen, « Guy Clément », sous : , mise à jour du 25.11.2021, consulté le .