Léopold Zanen
Enfant, Léopold Zanen déménage avec sa famille à Diekirch. Il y travaille à partir de 1918 pour la commune, e.a. comme commis du service d'eau et d'éclairage public, puis, entre 1930 et 1935, en tant que receveur communal. En 1935, il est inculpé et, en 1938, condamné à une peine de prison. Il a été membre de la Société des naturalistes luxembourgeois.
Cinq ans après la Première Guerre mondiale, Léopold Zanen se réfère à son journal intime et publie ses mémoires sur l’impact de la guerre à Diekirch. Il met l’accent sur le début du conflit en août 1914, sur l’invasion des soldats allemands à Diekirch et sur les conséquences de l’occupation pour la population indigène. Léopold Zanen décrit la création d’hôpitaux militaires et la fondation d’une section locale de la Croix-Rouge en 1914. De même, il relate l’arrestation de résistants luxembourgeois, par exemple celle du député Aloyse Kayser et de l’éditeur Paul Schroell, ainsi que la pratique de la censure. Sous sa plume, l’attitude des Diekirchois envers les Allemands est qualifiée de distante et extrêmement hostile.
Publications
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Année1924
Josiane Weber, « Léopold Zanen », sous : , mise à jour du 23.07.2026, consulté le .