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Photo : Charles Bivort


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Charles Bivort

Troine Paris ()

Après avoir fréquenté l’école primaire à Oberpallen, Charles Bivort suit pendant trois ans des cours à l’Athénée royal d’Arlon. À quinze ans, il devient employé à l’Administration de l’enregistrement et des domaines, puis clerc de notaire à Redange-sur-Attert. En 1864, il s’installe à Paris, où il travaille consécutivement dans des chocolateries et sucreries, activités industrielles au sujet desquelles il rédige des articles. À partir de 1876, il est le directeur de quelques magazines spécialisés en France : l’Annuaire des Halles et Marchés, Le Bulletin des Halles ou encore La Gazette de la Boulangerie, dont il devient propriétaire et qui lui permet de réaliser d’importants bénéfices. Il fonde également son propre musée, est président fondateur du Salon du cycle et inventeur d’une machine à sténographier. À la suite d’une série de mauvais investissements, il se retrouve ruiné à la fin de la Première Guerre mondiale.

Dans Mon village, Charles Bivort raconte ses souvenirs d’enfance et d’adolescence à Oberpallen. Le texte a d’abord paru sous le titre de Le Village d’Oberpallen dans le journal Luxemburger Land. Il s’agit du témoignage de ce qu’était la vie villageoise au XIXe siècle, avec ses mœurs et ses coutumes, ses fêtes laïques et religieuses ainsi que ses métiers artisanaux, disparus entre-temps.

Cet article est signé Roger Muller

Publications

Collaboration à des périodiques

  • Titre des périodiques
    Annuaire des Halles et Marchés. guide manuel de commerce et de l'industrie
    Noms utilisés
    Charles Bivort
  • Titre des périodiques
    Bulletin des Halles (Le)
    Noms utilisés
    Charles Bivort
  • Titre des périodiques
    Luxemburger Land (Das). Organ für vaterländische Geschichte, Kunst und Literatur
    Noms utilisés
    Charles Bivort

Études critiques

Archives

Citation:
Roger Muller, « Charles Bivort », sous : , mise à jour du 09.10.2020, consulté le .