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Photo : Fernand Kartheiser


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© Collection CNL

Fernand Kartheiser

Luxembourg

Pseudonymes : Fernand Le Chartreux

Après son baccalauréat au Lycée Michel Rodange à Luxembourg en 1978, Fernand Kartheiser étudie les sciences sociales et militaires à l’École royale militaire de Bruxelles (1982) et l’histoire à l’université de Montpellier. En 1984, il obtient un diplôme d’études approfondies en histoire. Par la suite, il fréquente l’Académie diplomatique et l’Institut d’études latino-américaines à Vienne (1986). En 1989, il soutient sa thèse de doctorat intitulée Le Luxembourg et la Guerre de Corée (25 juin 1950-27 juillet 1953) à l’université Montpellier III. De 1983 à 1989, il est officier de l’armée luxembourgeoise. Ensuite, il intègre le corps diplomatique, au sein duquel il travaille pour la Direction des affaires publiques et culturelles à Luxembourg, pour l’ambassade à Bonn et en tant que représentant permanent adjoint auprès de l’OSCE à Vienne. Plus tard, il est nommé ambassadeur en Grèce, à Chypre et en Roumanie, avant d’accepter en 2008 un poste au ministère des Affaires étrangères à Luxembourg. Il s’engage en politique auprès du parti ADR, depuis 2009 en tant que député, en 2012 en outre en tant que président. De 2011 à 2012, il a siégé au conseil communal de la Ville de Luxembourg. Fernand Kartheiser est membre fondateur de l’Association des hommes du Luxembourg (AHL), dont il est le secrétaire (2006-2008), puis le président jusqu’à l’accord de coopération entre AHL et ADR en 2009

Fernand Kartheiser a participé à la publication de l’ouvrage Le Luxembourg et l’ONU (1995) et à une étude politique et diplomatique sur la guerre de Corée (Bruxelles, 2000). Dans le cadre de la lutte pour la défense des intérêts spécifiques des hommes, il a fait paraître l’ouvrage antiféministe Kritik der reinen Unvernunft. Zur Feminisierung der Sprache (Esch-sur-Alzette, 2007).

Sur le plan littéraire, Fernand Kartheiser a publié le récit policier satirique en luxembourgeois Helleg Muecht. L’intrigue se déroule dans les milieux militaires, gouvernementaux et cléricaux du Luxembourg. De hauts dignitaires de l’Église sont impliqués dans un réseau international. Une série de crimes et de délits sont commis pour dissimuler les agissements de l’association Opus Domini, qui cherche à mettre la main sur un trésor que les Templiers auraient abandonné dans les Ardennes luxembourgeoises.

Cet article est signé Frank Wilhelm

Publications

Études critiques

Citation:
Frank Wilhelm, « Fernand Kartheiser », sous : , mise à jour du 10.05.2021, consulté le .